La voiture électrique n'a pas convaincu le public, français en particulier, ces dernières années. On se souvient notamment des Citroën Saxo et Peugeot 106 électriques, pénalisées par de pesantes et inefficaces batteries au plomb, qui ne dépassaient les 80 kilomètres d'autonomie qu'à condition de rouler avec un ouf sous le pied droit. Au cours d'une carrière aussi météorique que discrète, ces modèles n'ont laissé que de mauvais souvenirs.On sait combien il est difficile de revenir sur une première impression. Mais la conjoncture peut aider : à l'heure où l'essence tend à devenir un produit de luxe, où le gaz carbonique est montré du doigt comme le mal absolu et où le chaland se fait rare dans les concessions, la voiture électrique regagne de l'intérêt.
Renault s'était fait plutôt discret sur le sujet ces dernières années, jusqu'en janvier 2008. Carlos Ghosn signe alors un partenariat très médiatisé avec une société israélienne afin de lancer un premier véhicule électrique sur le marché de l'Etat hébreu en 2011. Le concept-car Z.E. Concept (Z.E. pour « zéro émission ») présenté au Mondial découle de cette stratégie.Mais ce prototype va plus loin que la simple optimisation du duo moteur électrique-batterie. Ces dernières ne cessent de progresser - on est passé en quelques années des technologies NiMH à lithium-ion, et les lithium-polymère pointent le bout de leur nez - mais le coût de la batterie reste un handicap pour commercialiser des voitures électriques à grande échelle.
Le Renault Z.E. Concept est donc pensé de manière à réduire la consommation d'énergie de tous les accessoires, afin de réserver l'électricité stockée dans les batteries à l'usage quasi-exclusif de la propulsion. Et ce travail d'optimisation commence avec la carrosserie, composée d'une double paroi isolante et revêtue d'une peinture athermique. Les vitrages vert acide offrent eux-mêmes une barrière thermique optimale. L'objectif est clair : solliciter le moins possible les systèmes de climatisation et chauffage, en isolant l'auto aussi bien que la maison ! De la même manière, l'impression de chaleur à bord est perceptible essentiellement au niveau des mains et du visage : il suffit de privilégier la diffusion de chaleur à ces niveaux pour optimiser le bien-être des passagers tout en abaissant la consommation électrique.
Renault s'était fait plutôt discret sur le sujet ces dernières années, jusqu'en janvier 2008. Carlos Ghosn signe alors un partenariat très médiatisé avec une société israélienne afin de lancer un premier véhicule électrique sur le marché de l'Etat hébreu en 2011. Le concept-car Z.E. Concept (Z.E. pour « zéro émission ») présenté au Mondial découle de cette stratégie.Mais ce prototype va plus loin que la simple optimisation du duo moteur électrique-batterie. Ces dernières ne cessent de progresser - on est passé en quelques années des technologies NiMH à lithium-ion, et les lithium-polymère pointent le bout de leur nez - mais le coût de la batterie reste un handicap pour commercialiser des voitures électriques à grande échelle.
Le Renault Z.E. Concept est donc pensé de manière à réduire la consommation d'énergie de tous les accessoires, afin de réserver l'électricité stockée dans les batteries à l'usage quasi-exclusif de la propulsion. Et ce travail d'optimisation commence avec la carrosserie, composée d'une double paroi isolante et revêtue d'une peinture athermique. Les vitrages vert acide offrent eux-mêmes une barrière thermique optimale. L'objectif est clair : solliciter le moins possible les systèmes de climatisation et chauffage, en isolant l'auto aussi bien que la maison ! De la même manière, l'impression de chaleur à bord est perceptible essentiellement au niveau des mains et du visage : il suffit de privilégier la diffusion de chaleur à ces niveaux pour optimiser le bien-être des passagers tout en abaissant la consommation électrique.
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