samedi 15 novembre 2008

Bus drift

Drift truck

Drift mix

Drift R4

340 km/h en Ferrari F430 Scuderia Novitec Rosso ! (Option Auto)

Bmw










Chez BMW, on retient les leçons et les critiques. C'est peu de dire que lorsqu'elle est apparue à l'automne 2001, l'actuelle BMW Série 7 n'a pas fait l'unanimité. Son auteur, Chris Bangle, bombardé à l'époque patron du design pour faire bouger les lignes, s'était permis quelques audaces choquantes pour la clientèle conservatrice, notamment en Europe. Conséquence directe : la nouvelle Série 7 dévoilée au Mondial automobile et en vente dès le 13 novembre prochain rentre dans le rang. Lentement écarté de la direction du style pour s'occuper dans un placard doré de l'identité des marques du groupe, Bangle a passé son fusain au Néerlandais Adriaan von Hooydonk. Avec à l'arrivée un vaisseau amiral consensuel et presque lisse comme un galet.
Même si la BMW Série 7 de l'ère Bangle s'est finalement très bien vendue (320 000 unités en 7 ans), la nouvelle concurrente des Mercedes Classe S et Audi A8 devra, par sa classe discrète, convaincre encore davantage. Affichant 5 072 m, 1 902 m et 1 479 m, la Série 7 s'allonge seulement de 3 cm en restant aussi large et 1 cm moins haute. Des proportions quasi identiques la rendant toutefois plus élancée et sportive et visant à contenir un poids maxi en dessous des 2 tonnes. Malgré des optiques légèrement redessinés, des épaulements plus marqués et quelques plis çà et la, la nouvelle ressemble à s'y méprendre à l'ancienne, la poupe reprenant au sommet de la malle le fameux relevé distinctif. Seul rajout : un bandeau chromé reliant les feux pour accentuer l'emprise de la voiture sur la route dérivant de voies élargies.Conçue sur une toute nouvelle plate-forme, la Série 7 évolue au niveau des trains roulants en adoptant des roues directrices à l'arrière. BMW parle de direction active à l'arrière, les roues braquant de quelques degrés en sens inverse des roues avant à basse vitesse et dans le même sens en roulant plus vite. Ce n'est pas nouveau, mais associées à une suspension remaniée (double triangulation à l'avant), au et à l'amortissement piloté, ces roues arrière à angles variables devraient contribuer à un comportement routier annoncé princier.
Côté moteurs, le choix est prestigieux. En essence, on pourra hésiter entre le 6 cylindres biturbo 3l de 326 chevaux et le V8 4.4 litres de 407 chevaux récemment installé sous le capot du X6. L'an prochain suivra un V12. En diesel, l'offre concerne dans un premier temps le 6 cylindres 3l porté à 245 chevaux. Avec sa suralimentation, il inaugure une nouvelle famille de diesel très sobres (on parle de 7,2l en moyenne pour la 730d).Vu le contexte, BMW va s'attacher à démontrer au Mondial automobile que grosse berline ne rime pas forcément avec dépenses exagérées d'énergie, d'autant que comme la plupart des autres modèles, la 7 bénéficie en série de et du .




Bmw x6


Ml


vendredi 14 novembre 2008



La voiture électrique n'a pas convaincu le public, français en particulier, ces dernières années. On se souvient notamment des Citroën Saxo et Peugeot 106 électriques, pénalisées par de pesantes et inefficaces batteries au plomb, qui ne dépassaient les 80 kilomètres d'autonomie qu'à condition de rouler avec un ouf sous le pied droit. Au cours d'une carrière aussi météorique que discrète, ces modèles n'ont laissé que de mauvais souvenirs.On sait combien il est difficile de revenir sur une première impression. Mais la conjoncture peut aider : à l'heure où l'essence tend à devenir un produit de luxe, où le gaz carbonique est montré du doigt comme le mal absolu et où le chaland se fait rare dans les concessions, la voiture électrique regagne de l'intérêt.
Renault s'était fait plutôt discret sur le sujet ces dernières années, jusqu'en janvier 2008. Carlos Ghosn signe alors un partenariat très médiatisé avec une société israélienne afin de lancer un premier véhicule électrique sur le marché de l'Etat hébreu en 2011. Le concept-car Z.E. Concept (Z.E. pour « zéro émission ») présenté au Mondial découle de cette stratégie.Mais ce prototype va plus loin que la simple optimisation du duo moteur électrique-batterie. Ces dernières ne cessent de progresser - on est passé en quelques années des technologies NiMH à lithium-ion, et les lithium-polymère pointent le bout de leur nez - mais le coût de la batterie reste un handicap pour commercialiser des voitures électriques à grande échelle.
Le Renault Z.E. Concept est donc pensé de manière à réduire la consommation d'énergie de tous les accessoires, afin de réserver l'électricité stockée dans les batteries à l'usage quasi-exclusif de la propulsion. Et ce travail d'optimisation commence avec la carrosserie, composée d'une double paroi isolante et revêtue d'une peinture athermique. Les vitrages vert acide offrent eux-mêmes une barrière thermique optimale. L'objectif est clair : solliciter le moins possible les systèmes de climatisation et chauffage, en isolant l'auto aussi bien que la maison ! De la même manière, l'impression de chaleur à bord est perceptible essentiellement au niveau des mains et du visage : il suffit de privilégier la diffusion de chaleur à ces niveaux pour optimiser le bien-être des passagers tout en abaissant la consommation électrique.

AUDI A6






À ce niveau, le succès s'apparente au hold-up : profitant de la faiblesse de la Mercedes Classe E, affublée de soucis de fiabilité à son lancement, et d'une BMW Série 5 « by Chris Bangle » dont le style ne fait pas forcément l'unanimité, l'Audi A6 a réussi une percée spectaculaire sur le segment des berlines haut de gamme. Celle qui n'était jusqu'alors perçue que comme un outsider s'est ainsi tranquillement emparée de la première place du classement, tant en France qu'en Europe et dans le Monde. Rien qu'en 2007, Audi a ainsi vendu 234 000 exemplaires de l'Audi A6, dont les tarifs débutent, il faut le rappeler, autour des 35 000 euros...Malgré ces bonnes nouvelles, la marque se devait de faire évoluer son Audi A6. Car pendant ce temps, la concurrence ne s'est pas assoupie : BMW a très légèrement restylé sa Série 5, tout en réduisant ses émissions de CO2, tandis que Mercedes dévoile au Mondial automobile le ConceptFascination, qui préfigure la future Classe E. Autant dire que la lutte s'annonce sans merci sur le segment du haut de gamme !
Audi a donc remis l'ouvrage sur le métier. Esthétiquement, l'Audi A6 n'est pas transfigurée, mais bénéficie plutôt d'une mise en conformité avec les nouveaux gimmicks de style en vigueur depuis l'arrivée des nouvelles A5 et A4. Les optiques sont désormais soulignées de diodes électroluminescentes, les boucliers sont redessinés, la grille de la calandre « Single frame » affiche désormais un maillage plus large, les feux arrière de la berline débordent sur le couvercle de malle (comme sur la berline A4). Dans l'habitacle, les modifications sont encore plus subtiles : seuls les fins observateurs repéreront la nouvelle instrumentation aux graphismes plus fins ou les petites touches de chrome çà et là. C'est finalement sur le plan technique que les évolutions sont les plus importantes. Des efforts ont notamment été accomplis pour réduire les consommations de toute la gamme, et par conséquent pour abaisser les émissions de CO2. Une vraie nécessité vu le cadre légal et fiscal de plus en plus contraignant, notamment pour les véhicules de société. Audi annonce ainsi des consommations en baisse de 15% en moyenne sur toute la gamme A6. Des résultats obtenus en... copiant chez BMW ! Audi s'est en effet inspiré du concept EfficientDynamics cher à l'autre constructeur bavarois, en adaptant sur son A6 des systèmes tels que le pilotage intelligent de la pompe de direction assistée ou la récupération d'énergie électrique durant les phases de freinage..
La gamme de motorisations des Audi A6 a également été revue dans le sens d'une plus grande efficacité énergétique. Les V6 2.4 177 ch et 2.8 210 ch sont remplacés par deux V6 2.8 FSI développant 190 et 220 ch, mais moins gourmands en carburant (seulement 8,2 l/100 km pour le premier). Le « gap » entre ces V6 et le V8 4.2 FSI de 350 ch est désormais comblé par un nouveau V6 3.0 TFSI à compresseur de 290 ch qui ne réclame que 9,5 l/100 km en moyenne. Voilà pour l'essence. Côté diesel, la nouvelle Audi A6 récupère les dernières évolutions des V6 2.7 et 3.0 TDI, et adapte enfin la rampe commune sur son 2.0 TDI, qui passe à 170 ch. Une version 2.0 TDIe très frugale est également attendue d'ici à la fin de l'année.L'Audi A6 restylée compte enfin corriger l'un de ses rares défauts : en adoptant des réglages de suspensions modifiés, elle devrait améliorer son confort sans dégrader ses excellentes qualités routières.



La nouvelle bête de BMW arrive ! Une nouvelle génération de 4x4 est née avec le X6 de BMW. Une bête mécanique dans tous les sens du terme ! SUV d’un nouveau genre, le X6 de BMW adopte une silhouette de coupé avec une lunette arrière fortement inclinée, gage de grande sportivité. Cette particularité le rend unique sur le marché et sans concurrent direct. Un peu plus long que le X5 (+21 cm), il partage avec ce dernier de nombreux éléments : son châssis ainsi que la transmission intégrale xDrive à laquelle vient s’ajouter un répartiteur de couple aux roues arrière DPC. Côté moteurs, on retrouve une lourde artillerie avec notamment les V6 et V8 biturbo de 306 et 407 ch, ainsi que le diesel 3.0 de 286 ch. Avec ce nouveau modèle, le constructeur allemand peut désormais revendiquer la paternité d’une nouvelle génération d’automobiles, conjuguant cette fois lignes courbes, garde au sol respectable et virilité exacerbée. BMW le définit, en effet, comme un «Sports Activity Coupé». Plus aristocratique et plus massif que ses concurrents possibles (si tant est qu’il en existe), le X6 affiche des dimensions hors normes : 21 cm plus long qu’un X5 (4,88 m) et 6 cm plus large (1,98 m), il se démarque surtout de profil par la courbure très prononcée de son pavillon, typique d’un coupé. Cette configuration originale, conjuguée à une lunette arrière de petite taille, augure toutefois d’une visibilité réduite à l’arrière. Radar et caméra de recul ne seront donc pas de trop… L’avant (regard, naseaux, capot nervuré…) est plus familier, mais fait néanmoins appel à un bouclier très ajouré. Un hayon très incliné donne accès au coffre, qui affiche un volume de 570 litres ou de 1.450 litres quand la banquette est rabattue. Jusqu’à 407 ch sous le capot ! A bord, et à certains détails de finition près, on retrouve la planche de bord du X5. En revanche, le X6 n’accueille que 4 passagers. Et n’espérez pas trouver une 3ème rangée de sièges parmi les options. Le nouveau tout-terrain propose par ailleurs 4 mécaniques suralimentées. Un 6 cylindres en ligne 3.0 biturbo de 306 ch et un V8 4.4 biturbo de 407 ch composent une gamme essence pour le moins musclée. Les motorisations diesel, elles ne sont pas en reste avec les versions xDrive 30d de 235 ch et xDrive 35d de 286 ch. Ces généreux blocs s’accouplent à une transmission intégrale favorisant, en temps normal, le train arrière qui reçoit 60% du couple. La nouveauté vient du système DPC, ou «Dynamic Performance Control», qui gère la répartition du couple entre les roues arrières droite et gauche, pour soigner le comportement et l’agilité de cet engin au poids dépassant allégrement les 2 tonnes ! Fiche technique - Cylindrée : 4.395 cm³ - Puissance (kW à t/min) : 407 (300) / 5.500 - Couple maxi (Nm à t/min): 600 / 1.750-4.500 - Poids à vide : 2.265 kg - Vitesse maxi: 250 km/h - Consommation mixte : 12,5 l/100 km - Capacité du réservoir : 85 litres


La berline la plus vendue au Maroc s’offre une sérieuse cure de jouvence. Au menu : une esthétique plus travaillée et un intérieur plus valorisant. Les tarifs, premier argument de la franco-roumaine, bougent à peine. Après trois ans de carrière et près de 38.000 exemplaires vendus, et un premier (et léger) restylage, la Dacia Logan s’offre enfin une sérieuse refonte. Objectif : résister aux ravages du temps et gommer ce qui fut jusqu'à présent le premier objet des critiques : son esthétique relativement ingrate. C'est donc sur le visage et le popotin de la Logan que se concentrent les interventions chirurgicales, directement inspirées de sa cadette, la pimpante Sandero, berline à 5 portes fera son entrée sur le marché marocain début 2009. Cela commence par une calandre élargie, affublée de barrettes et surmontée (pour certaines versions) d’un épais jonc chromé, clin d'œil à la montée en gamme, et fièrement ornée du nouveau logo "métallique" de Dacia. Un logo, assurent les responsables de Renault Maroc, dont la fixation résisterait aux tentatives des vandales. La face avant accueille également de nouveaux blocs optiques, plus stylisés et placés sous glace transparente, ainsi qu’un nouveau bouclier plus enveloppant, à l’allure plus statutaire… qui allonge la franco-roumaine de 4 petits centimètres. La partie arrière a également eu droit aux égards des designers. Le couvercle de coffre, totalement redessiné, comprend désormais un becquet intégré et s’offre une petite bande chromée du plus bel effet. Les feux arrière s’offrent également un nouveau dessin en relief, dans la continuité du galbe de la malle. Un nouveau bouclier et des rétros de plus grandes dimensions viennent clore le chapitre des modifications extérieures. Un intérieur revu et corrigé À l’intérieur, les changements sont tout aussi nombreux. On retrouve ainsi une planche de bord directement empruntée à la Sandero, qui se distingue par un dessin offrant plus de place aux courbes. On s’en doute, la vocation économique est toujours de mise et les matériaux utilisés optent sans surprise pour des plastiques uniformément durs et sombres. On apprécie cependant le dessin des contre-portes et la poignée type aluminium (finition Ambiance et Lauréate), bien plus seyant que le "boudin" de la précédente mouture. Les deux premiers niveaux de finition Logan et Ambiance ont même droit à une planche de bord bicolore. De nouvelles garnitures et de nouveaux tissus, plus valorisants, font leur apparition. Au rayon des équipements, quelques menus ajouts sont au menu, comme le réglage en hauteur du volant (Lauréate), ou encore le remplacement de l'autoradio cassette par un lecteur CD. Le constructeur propose même une liste d'options additionnelles, incluant un accoudoir central avant, une alarme volumétrique, un radar de parking et même un kit mains libres Bluetooth ! Pour le reste, on reste en terrain connu. La Logan Phase II reconduit les même motorisations, à savoir le 1.4 l essence de 75 ch et le 1.5 dCi de 65 ch. Le meilleur pour la fin : Renault Maroc a eu la bonne idée de garder inchangé le prix de la version d'attaque (1.4 MPi Logan, 72.200 DH), alors que la version la plus haute (1,5 dCi Lauréate) plafonne à 114.200 DH. C'est quelque 3.500 DH que plus que l'ancienne génération, mais toujours sans concurrence sur le marché !


Mercedes Actros 1860 Trust Edition
Mercedes Trucks a un nouveau slogan: “Trucks you can trust” (des camions en qui vous pouvez avoir confiance.) Pour marquer le coup, le constructeur a fait construire un Actros dans un esprit rétro. Ils l’ont nommé le “Trust Edition”.